Un Master après le Bac STMG

Un Master après le Bac STMG

Seule une minorité de bacheliers STMG s’engage dans la voie des études longues via l’université, au profit des écoles spécialisées. Il existe pourtant quelques voies de masters professionnalisés bien adaptées à leur profil.

20 juillet 2011 | digiSchool Bac STMG | 0 avis

Un Master après le Bac STMG

 

Bac STMG : les masters généralistes, des formations généralement peu adaptées

De par leur profil et leurs aspirations, les titulaires d’un bac STMG se dirigent massivement vers des études courtes, principalement en BTS. Un cursus qu’ils sont de plus en plus nombreux à compléter par une licence pro, laquelle n’a pas, a priori, vocation à la poursuite d’études.

Ceux qui se sont orientés vers une licence et qui y ont réussi, ou les meilleurs éléments des licences pros, peuvent toutefois envisager la poursuite dans certaines filières de master, notamment en AES (Administration économique et sociale), ressources humaines ou (pour les forts en maths), économie.

Qualités requises : excellentes culture générale et expression écrite, bon esprit de synthèse, capacités de travail personnel important. A noter qu’en M2, la voie du master professionnel sera largement préférée par les STMG à celle du master recherche, antichambre de la thèse (doctorat).

 

 

Bac STMG : la prime aux filières de masters professionnalisées

La filière universitaire comptable

Le DSGC (Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion), qui intéressera les STMG titulaires de la spécialité Comptabilité et gestion, peut se préparer à l’université, où il équivaut à un master 2 pro. Il constitue la deuxième étape du parcours menant au titre d’expert-comptable, après le DCG (Diplôme de Comptabilité et Gestion), un diplôme d’État de niveau licence (bac +3) et accessible après un baccalauréat ou un diplôme de premier cycle (notamment BTS Comptabilité et gestion des organisations ou CGO et DUT Gestion administrative et commerciale ou GEA).

Le DSCG : Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion se prépare alors dans le cadre d’un master (Comptabilité contrôle audit, Banque-Finance ou Comptabilité Gestion). A noter que certains diplômes où les STMG sont nombreux ouvrent droit à une dispense - totale ou partielle - d’épreuves : BTS CGO / comptabilité, DUT Administration des collectivités publiques et des entreprises, option finances comptabilité et DUT GEA, options finances comptabilité, Petites et moyennes organisations et Ressources humaines.

L’obtention du DSCG permet l’entrée en stage d’expertise comptable de 3 ans, lequel permet de se présenter aux épreuves du DEC (Diplôme d’expertise comptable). Les étudiants titulaires du DSCG peuvent également intégrer immédiatement le marché du travail.

Débouchés : audit comptable et financier, contrôle de gestion, fonction publique (agrégation d’économie et gestion, impôts, Trésor public), banque- assurance…

 

 

Les IAE (instituts d’administration des entreprises)

Au nombre de 31 sur toute la France, ces Instituts universitaires de prestige acceptent de nombreux sortants de BTS, DUT ou licence pro en comptabilité et gestion dans des programmes de master touchant à la fois à la gestion, aux ressources humaines, au marketing, à la comptabilité et au management. Elitistes (un peu plus de 6 admis pour 10 candidats), les IAE concurrencent désormais certaines écoles supérieures de commerce de province (mais pour de simples droits universitaires).

Par ailleurs, les IAE sont habilités à délivrer des doctorats - une prérogative d’HEC parmi les grandes ESC. Débouchés : organisations publiques et territoriales, économie sociale, PME principalement pour ce qui est du secteur privé, mais aussi grandes entreprises pour les IAE les plus importants.

Le tout avec un excellent taux d’insertion, notamment dû à leurs quotas d’accueil calés sur les besoins des entreprises… et un salaire de sortie pas très éloigné de ceux des grandes ESC.

 

Les IUP (Instituts universitaires professionnalisés)

Les IUP ont été créés en 1991 fin d’assurer de meilleurs débouchés aux étudiants de l’université. Ces formations de niveau bac+5 (master 2) sont particulièrement porteuses pour les bacheliers STMG ayant déjà validé une L2 ou, surtout, un DUT (dont ils sont le prolongement naturel) dans le haut du peloton. Très sélective, la filière n’intègre qu’1 étudiant sur 4 en moyenne, par dossier et entretien, voire par concours. Si les IUP sont si demandés, c’est parce qu’ils allient enseignement universitaire de niveau théorique élevé et forte professionnalisation.

Les professionnels sont associés au choix et à la mise en œuvre des programmes et la formation est assurée en alternance université-entreprise (6 mois au moins de stage en entreprise). La dimension internationale y est aussi de mise (avec 2 langues étrangères, un cursus et des stages à l’étranger). Près de la moitié des IUP forme à des activités tertiaires, avec une grande diversité d’options :

banque/finance/assurance, commerce et vente, information/communication, transport / tourisme / hôtellerie, management, économie, méthodes informatiques appliquées à la gestion (MIAGE, dont la double compétence en informatique et en gestion est très appréciée des recruteurs)…

 

 

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