Fiche personnage : Nietzsche - Philosophie - Terminale STMG

Fiche personnage : Nietzsche - Philosophie - Terminale STMG

Consultez gratuitement cette fiche biographique sur Nietzsche, philosophe à connaître pour le Bac STMG.

Dans cette fiche personnage sous forme de CV, vous étudierez rapidement sa vie, puis vous vous intéresserez à ses idées, et ses notions importantes telles que la volonté de puissance, le Nihilisme et la mort de Dieu, la morale, ou encore le surhomme et l'éternel retour.

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Fiche personnage : Nietzsche - Philosophie - Terminale STMG

Le contenu du document

 

Né en 1844 près de Leipzig

Il est le fils d’un pasteur allemand. Alors qu’il se destinait à devenir pasteur lui aussi, il renonce définitivement à la religion vers ses 18 ans et devient athée. Il devient professeur de philologie (étude d’une langue à travers l’analyse critique de ses textes). Vers 1876, la maladie dont il souffre depuis quelques années s’accentue. Il quitte l’université et voyage en Europe. Il fut ami avec le célèbre compositeur Richard Wagner avant de s’éloigner de lui à la suite d’un différend.

En 1889, il est saisi d’une crise de démence qui ne finit qu’avec son décès en 1900.

Sa sœur Elizabeth, épouse d’un sympathisant nazi, a édité (en les transformant) les œuvres de son frère. Cela a permis aux nazis de s’approprier la pensée de Nietzsche et fait naitre les polémiques autour de ses écrits.

 

La volonté de puissance 

Nietzsche ne croit qu’à une seule chose : la Vie.

Et la vie pour lui c’est la volonté de puissance : un complexe de sensations, d’émotions, de passions, d’instincts et de mouvement. La volonté de puissance est une force à la fois créatrice et destructrice.

Ceux qui sont habités de ce e volonté de puissance sont les créateurs et les maitres, ceux qui détruiront les anciennes lois morales pour se dépasser et faire advenir le surhomme. A l’inverse, les faibles sont ceux qui se soumettent aux anciennes lois morales, qui sont incapables d’en sortir et donc qui n’ont pas cette volonté de puissance.

 

Le Nihilisme et la mort de Dieu

Nietzsche considère que les hommes, en faisant l’expérience de la sou rance, ont dévalorisé le monde matériel et sensible pour situer notre bonheur dans un autre monde. C’est le monde des Idées chez Platon et le Paradis pour la religion. Philosophie et religion prêchent donc des valeurs morales (bien, mal, juste, injuste...) qui ne sont en réalité que faiblesses pour Nietzsche. Il considère que ces valeurs vont contre la Vie car elles soumettraient l’homme à des normes qui le dévalorisent.

Mais ces valeurs vont disparaitre, la civilisation va passer par une phase de nihilisme : la négation de valeurs admises jusque-là.

En effet les hommes abandonnent et critiquent ces valeurs passées, la religion est mise de côté et « Dieu est mort ». Ce fait est d’une très grande pour Nietzsche car, en allant au bout de ce nihilisme, l’homme pourrait se débarrasser entièrement de ces anciennes valeurs et à en créer de nouvelles.

 

La morale

Ces nouvelles valeurs seront une nouvelle morale.

Elle sera pleine d’affirmation de la Vie : l’égoïsme par exemple ne sera plus conçu comme un mal

mais comme l’expression d’un « sen ment de plénitude et de puissance qui veut déborder ». Cette nouvelle morale est la condition pour qu’advienne ce que Nietzsche appelle le surhomme

 

Le surhomme et l’éternel retour

« L’homme est quelque chose qui doit être surmonté ». Le surhomme pour Nietzsche est l’étape d’après. De même que l’homme est une forme plus évoluée du singe, le surhomme doit être une forme plus évoluée d’homme. Il est animé de la volonté de puissance, s’est affranchi des anciennes valeurs et n’a d’autres lois que sa volonté.

Le surhomme est celui qui exerce sa volonté de puissance et qui ne craint pas « l’éternel retour »

L'éternel retour dont parle Nietzsche n'est pas à prendre comme une affirma on scientifique. C’est plutôt une expérience de pensée. En effet, si les évènements de notre vie se répétaient sans cesse, éternellement, agirions-nous comme nous le faisons ? Si la réponse est non, c’est que, pour Nietzsche, nous sommes encore faibles et non pas animés de la volonté de puissance.

Fin de l'extrait

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