L'élection présidentielle, enjeu majeur de la vie politique française - Histoire Géographie - Bac STMG

L'élection présidentielle, enjeu majeur de la vie politique française - Histoire Géographie - Bac STMG

Télécharge cette fiche d'histoire du bac stmg pour les Terminales sur l'élection présidentielle, enjeu majeur de la vie politique française.

Cette fiche est consacrée à la seconde question au choix du thème 3 du programme d’histoire. Le programme officiel précise que le professeur doit analyser l’importance de l’élection présidentielle dans la vie politique sous la Ve République, en étudiant particulièrement son impact sur l’organisation des partis politiques et le rôle essentiel joué par les médias.

digiSchool t'accompagne toute l'année dans tes révisions ! Retrouve aussi en bas de la leçon toutes les autres fiches du programme d'histoire pour le bac stmg.

Document rédigé par un prof L'élection présidentielle, enjeu majeur de la vie politique française - Histoire Géographie - Bac STMG
Télécharger gratuitement

14.00/20

3.5000 5 0

2 Avis > Donne ton avis

4542 téléchargements

Le contenu du document

PRÉREQUIS

La question obligatoire du thème 3 du programme d’histoire a permis d’étudier les grandes étapes de l’histoire politique et institutionnelle de la Ve République, marquée par l’affirmation des pouvoirs du président. C’est dans ce contexte que l’élection présidentielle est devenue le moment majeur de la vie politique française, depuis 1965, date de la première élection au suffrage universel direct.

OBJECTIFS

Avec la lecture de cette fiche, vous devez approfondir votre connaissance des notions suivantes : alternance, constitution, cohabitation, droite/gauche, parti politique.

Vous devez pouvoir expliquer le fonctionnement de l’élection présidentielle puis caractériser l’évolution du rôle des partis politiques induite par cette élection, de même que l’influence croissante des médias auprès des principaux leaders politiques comme sur l’opinion publique.

Introduction

La Constitution du 4 octobre 1958 définit le mode d’élection du président de la République à son article 6 : « Le président de la République est élu pour sept ans par un collège électoral comprenant les membres du Parlement, des conseils généraux et des assemblées des Territoires d'Outre-Mer, ainsi que les représentants élus des conseils municipaux ». Le président est alors élu au suffrage universel indirect.

La guerre d’Algérie vient placer le président au cœur du processus décisionnel et consacre sa nouvelle importance par rapport au régime précédent. Le putsch militaire d’avril 1961 entraîne l’utilisation de l’article 16 de la Constitution qui accorde les pleins pouvoirs (ou de très larges pouvoirs) au président de la République afin de résoudre cette crise. 

L’attentat perpétré en août 1962 par l’OAS (Organisation de l’Armée Secrète) contre le général de Gaulle en réponse à sa politique algérienne fait naître chez lui la volonté de renforcer sa légitimité démocratique à l’aide du scrutin universel direct.

Le général de Gaulle étudie alors les modalités de cette très importante réforme constitutionnelle. L’article 89 permet de modifier la Constitution, mais avec l’accord des deux assemblées qui sont hostiles à cette réforme qui renforce le pouvoir exécutif. 

Le 12 septembre 1962, le président décide donc de recourir au référendum prévu par l’article 11 de la Constitution. Tous les partis se dressent contre ce choix (à l’exception des gaullistes) et parviennent même à renverser le gouvernement de Georges Pompidou par une motion de censure le 5 octobre 1962. En réponse, le président dissout l’Assemblée nationale.

Le référendum organisé le 28 octobre 1962 voit la victoire du « oui » qui l’emporte à 62,2%. L’adoption de cette réforme et donc le désaveu des partis qui l’ont combattue ainsi que la dissolution de l’Assemblée nationale entérinent la prédominance du pouvoir exécutif sur le pouvoir législatif. La réforme constitutionnelle de 1962 place de ce fait l’élection présidentielle au cœur de la vie politique française.

 

Problématique

  • Comment expliquer que l’élection présidentielle soit devenue le moment politique majeur de la Ve République ?

 

Nous étudierons dans un premier temps la primauté de l’élection présidentielle dans la vie politique française, puis le rôle joué par les médias auprès des principaux leaders politiques comme sur l’opinion publique.

 

I. L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EST LE MOMENT MAJEUR DE LA VIE POLITIQUE DEPUIS 1962

A.  L’élection qui mobilise le plus les électeurs

0d2f7bb4-5b7d-4477-9fca-b3435f470def

Depuis la première élection présidentielle au suffrage universel direct en 1965 jusqu’à celle de 2017, on constate un taux de participation élevé comparé à d’autres élections comme les élections européennes qui totalisaient en 2014 une abstention de 57,57%, ou encore plus récemment au premier tour des élections départementales de mars 2015 qui comptaient une abstention de 49,83%. 

On remarquera également que le second tour a plutôt tendance à intéresser davantage les électeurs que le premier. Ainsi, le taux d’abstention au premier tour de l’élection présidentielle de 2012 s’élevait à 20,52 % contre 19,65 % au second tour. Cette abstention était supérieure à 40% aux élections législatives de 2002, supérieure à 50% aux législatives de 2017.

La forte audience des débats télévisés précédant l’élection présidentielle est révélatrice de cet intérêt que portent les Français à cette élection. Le débat du second tour est particulièrement plébiscité : il s’agit pour les citoyens de regarder le candidat qu’ils ont choisi et qu’ils soutiennent écraser son adversaire, ce qui n’arrive jamais en pratique. Ce débat est donc le rendez-vous majeur de l’élection présidentielle et symbolise la vigueur et la force de l’affrontement démocratique.

Ce fort taux de participation comparé aux autres élections françaises s’explique par la hauteur des enjeux. En effet, le choix du président de la République conditionne la nature des orientations politiques qui seront menées dans les 5 années suivantes. Les programmes des candidats sont alors scrutés par les électeurs. Ceux-ci examinent les solutions proposées aux problèmes qu’ils traversent ainsi que plus largement aux choix d’avenirs qui engageront le pays.

B. Un électorat devenu plus volatile

Le comportement électoral a beaucoup évolué depuis les débuts de la Ve République. On avait alors un vote dit « de classes » qui faisait que l’on votait constamment pour le même parti dans le respect de la tradition familiale. C’était par exemple le cas du vote communiste qui se « transmettait » de père en fils. 

La condition de l’individu déterminait son vote. Ainsi, les ouvriers votaient majoritairement pour le Parti communiste français tandis que les agriculteurs étaient plutôt à droite. Ce type de schéma sociologique permettait une relative stabilité de l’assise électorale des partis.

Toutefois, le comportement électoral a radicalement changé à partir des années 1990. En effet, on remarque une nouvelle dynamique à partir de cette période qui privilégie une logique que l’on pourrait qualifier d’individuelle avec un vote flexible qui s’adapte aux enjeux et aux candidats au détriment du vote de classe d’antan. 

Pour exemple, une personne votant à droite pour une élection peut très bien voter à gauche pour l’élection d’après et inversement. Un sondage effectué en janvier 2012 révélait que le vote au premier tour de l’élection présidentielle dépendait à 56 % du programme du candidat, à 19 % de sa personnalité, à 18 % de son parti et à 7 % d’autres raisons.

Cette profonde mutation du comportement des électeurs qui rationnalisent progressivement leurs votes induit plus d’incertitudes qu’auparavant et n’assure pas une victoire programmée aux partis qui doivent davantage se mobiliser pour les élections, notamment la plus importante, l’élection présidentielle.

C. Une élection qui a modifié le rôle des partis

Le rôle des partis évolue ainsi profondément. Ceux-ci avaient auparavant 3 fonctions principales : la définition des programmes politiques, l’intégration sociale des militants et la sélection des candidats. La transformation interne des partis qui ne sont plus des organes de militants mais des organes d’élus met au second plan la définition de nouvelles idées qui sont désormais de plus en plus définies en externe par des experts dans des « laboratoires d’idées », appelés aussi communément think-tanks. 

Les partis politiques sont progressivement devenus des « machines électorales professionnelles » mobilisant tout leur personnel pour les évènements majeurs comme les élections présidentielles.

Les partis politiques apparaissent d’abord comme des structures au sein desquelles les rapports d’influence s’exercent pour choisir le bon leader, jugé le plus à même de jouer un rôle majeur aux élections présidentielles. 

De même que toute personnalité politique qui ambitionne de briguer la présidence ne peut le faire qu’avec le soutien d’un parti. Lorsqu’en 2017, Emmanuel Macron apparaît vouloir rompre avec la logique de la bipolarisation gauche-droite et remet donc en cause la domination des grands partis traditionnels, il doit cependant créer avec son mouvement En Marche ! une structure apte à soutenir sa candidature et à faire face aux exigences d'une campagne électorale.

On trouve deux types de personnes dans un parti politique : les militants et les adhérents. Les militants sont composés des adhérents qui s’investissent le plus au service du parti (tractage, organisation des meetings, porte à porte etc…) en consacrant beaucoup de leur temps à ses activités. 

Les adhérents sont composés des personnes qui payent leur cotisation au parti sans participer autant que les militants à sa vie politique. Enfin, les sympathisants sont toutes les personnes en dehors du parti qui partagent ses valeurs.

Les jeunes militants sont les pivots de l'élection présidentielle. Grâce à leurs compétences et à leurs connaissances des médias sociaux, ils peuvent transmettre et retransmettre des informations en temps réel afin de suivre les résultats et d'assurer la visibilité de leur candidat sur internet. Le contrôle de l'information devient donc une caractéristique centrale de l'élection présidentielle, nécessitant des moyens techniques toujours plus performants.

On remarquera que l’État joue un grand rôle dans cette élection en garantissant non seulement l’égalité de parole aux candidats dans les médias, mais aussi en allouant aux différents partis des subventions qui sont encadrées par des plafonds et minutieusement contrôlées par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). 

Ces moyens financiers sont utilisés par les partis pour mener leur campagne dans les semaines qui précèdent l’élection présidentielle. Le montant de ces subventions dépend de l’importance du parti et de son score aux élections précédentes.

Si la sélection des candidats pour l’élection présidentielle au sein des partis diffère selon ces derniers et selon leurs traditions démocratiques, la tendance est de plus en plus marquée en faveur des primaires, faute d’un leader qui s’imposerait comme le plus à même de rassembler ses partisans. 

Au sein du Parti socialiste, le candidat était désigné par le parti jusqu’en 2002. En 2007, des primaires internes ont été organisées et, en 2012, elles ont été élargies à tous les sympathisants de la gauche (primaires ouvertes). Concernant l’UMP, le candidat est désigné par le parti. La campagne de 2017 a cependant confirmé une nouvelle tendance : les deux candidats désignés par les partis politiques ne sont pas ceux espérés par l’opinion publique. 

Benoit Hamon et François Fillon, élus respectivement aux primaires du Parti socialiste et du parti Les Républicains, ont certes été choisis par les militants qui ont participé aux élections organisées par leur parti mais ne venaient pas en tête des sondages d’opinion réalisés auprès d’un électorat plus large. Leur défaite au premier tour de la présidentielle a confirmé l’échec de leur candidature qui remet en cause la validité de ces élections primaires.

D. Une bipolarisation récemment remise en question

Les institutions de la Ve République ont conduit à une bipolarisation de la vie politique, avec une majorité élue pour gouverner et une opposition dominée par un parti qui est celui du finaliste du second tour des élections présidentielles. 

Les forces politiques qui se sont ainsi imposées depuis 1965 sont pour l’essentiel le Parti socialiste et son adversaire de droite, héritier de l’Union pour la Nouvelle République (UNR) fondé quelques mois après le retour de de Gaulle aux affaires (devenu ensuite UDR, RPR, UMP, Les Républicains).

DÉFINITION : Bipolarisation. Paysage politique français dominé par deux grands partis qui se partagent les fonctions de président et de gouvernement.

DÉFINITION : Noms des partis de droite gaullistes depuis 1958

  • UNR (1958-1967) : Union pour une Nouvelle République. Parti créé avec la naissance de la Ve République, par la fusion de différents partis politiques gaullistes.
  • UDR (1967-1976) : Union des Démocrates pour la République. L’UNR devient d’abord l’Union des Démocrates pour la Ve République, avant d’être rebaptisé UDR.
  • RPR (1976-2002) : Rassemblement pour la République. J. Chirac crée le RPR pour marquer une rupture avec Giscard d’Estaing qui est au pouvoir et le centre-droit, qui fondent en 1978 l’UDF, Union pour la Démocratie Française.
  • UMP (2002-2015) : Union pour un Mouvement Populaire. D’abord Union pour une Majorité Présidentielle, l’UMP est créé par la fusion entre le RPR et une grande partie des membres de l’UDF.
  • Les Républicains (2015-) : L’UMP change de nom lorsque N. Sarkozy en redevient président, avec la volonté de marquer une rupture avec une période de divisions et de multiples crises au sein de l’UMP.

fb928f84-ddf0-49f0-a842-3747060bc091

Le XXIe siècle se caractérise d’abord par l’affirmation du Front National, dont les leaders (Jean-Marie Le Pen puis Marine Le Pen) sont présents deux fois au second tour de l’élection présidentielle, même si les résultats qu’ils obtiennent montre un blocage net de l’opinion publique à leur égard.

Les élections présidentielles de 2012 et 2017 sont également marquées par l’affirmation d’un autre mouvement dont le poids s’est révélé essentiel : Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche puis de la France insoumise, est arrivé 4ème au premier tour avec un score déjà record de 11% en 2012, et plus encore de 19% en 2017. Son soutien à François Hollande fut indispensable à ce dernier pour remporter la victoire en 2012 et La France insoumise apparaît désormais comme une force d’opposition majeure dans le pays.

D’autant plus que l’élection 2017 est marquée par un bouleversement profond du paysage politique, avec l’affaiblissement sans précédent des deux partis qui occupaient traditionnellement les premiers rôles et l’émiettement en quatre forces : le mouvement d’Emmanuel Macron, le Front national, la droite (LR-UDI) et la France insoumise, tandis que de nombreux politologues s’interrogent sur la pérennité du Parti socialiste.

II. UNE ÉLECTION FAÇONNÉE PAR LES MÉDIAS

Alors que la presse écrite et la radio étaient jusqu’aux années 1960 les deux seuls médias qui structuraient la vie politique française, la télévision et surtout internet ont profondément modifié le déroulement et même la nature de l’élection présidentielle, en offrant de nouvelles perspectives aux candidats, mais en provoquant aussi des dérives.

A. De nouvelles opportunités, mais aussi de nouvelles contraintes pour les candidats

Alors que les candidats devaient, il y a quelques décennies, faire campagne dans la France entière afin de se faire connaître des électeurs, les réseaux sociaux leur permettent désormais de limiter ces déplacements en organisant principalement des meetings avec les adhérents locaux. 

Ces meetings viennent remplacer les grands rassemblements populaires d’autrefois. La communication des candidats est ainsi devenue au fil du temps le centre des préoccupations des partis.

L’image s’avère désormais déterminante pour les candidats. L’extrême rapidité de la transmission de l’information les amène à travailler la forme plus que le fond dans un intervalle de temps de plus en plus court. 

L’engagement des médias s’avère également déterminant et ceux-ci n’hésitent souvent pas à prendre parti pour un candidat, influant ainsi sur le choix de ceux qui les lisent/regardent/écoutent et amenant les candidats à les ménager et à utiliser la « langue de bois ».

B. Les dérives d’une médiatisation excessive et d’une « dictature des sondages »

Les élections présidentielles sont depuis quelques années l’objet d’une médiatisation intensive. Les médias rapportent chaque propos ou petite phrase des candidats afin de se mettre en avant. 

De plus, ils tronquent ou réduisent les propos des candidats en ne relatant qu’une infime partie de ceux-ci suivant leurs convenances ou leur orientation politique. L’image, qui est venue remplacer l’imprimé, a aussi pour effet de mettre l’accent sur l’émotion plus que sur le raisonnement, diminuant ainsi la pertinence et la richesse du débat démocratique. 

La rapidité du temps médiatique fait également que lorsqu’une élection est terminée, les médias enchaînent déjà avec la prochaine élection.

Certains dénoncent également une « dictature des sondages ». En effet, ceux-ci jouent un rôle de plus en plus important dans la guerre d’images par médias interposés que se livrent les candidats. Ces derniers leur consacrent alors beaucoup d’importance, les mettant en avant quand ils leur sont favorables et les dénigrant quand ils ne le sont pas.

ada59e39-5148-4f05-b08e-9a939ec4972a

 

Si les sondages permettent de mesurer l’opinion sur un thème donné à un moment donné, ils bénéficient d’une importance démesurée depuis quelques années. De plus, ils ne sont pas infaillibles et peuvent, selon la manière dont ils sont faits, déformer la réalité et induire les candidats à l’erreur. 

Pour illustrer cette trop grande crédibilité accordée aux sondages, on remarquera qu’à l’élection présidentielle de 1995, le Premier ministre de l’époque, Édouard Balladur, était donné gagnant. Finalement, il a été battu par son rival, Jacques Chirac.

C. Internet, un média devenu incontournable

Les visites d’entreprises, les marchés, les grands meetings, les débats télé sont des incontournables des campagnes électorales pour les candidats à l’élection présidentielle. 

Mais ils doivent aujourd’hui également maîtriser Internet, car les enquêtes réalisées auprès de l’électorat confirment que ce nouveau média est devenu un vecteur d’information utilisé par le plus grand nombre, en complément de la télévision ou de la lecture de la presse écrite pour certains, de plus en plus exclusivement pour les plus jeunes générations, qui passent beaucoup de temps sur leur smartphone ou devant leur ordinateur. 

Lors de la campagne de 2017, tous les candidats avaient leur site Internet, pour améliorer leur visibilité, réagir en instantané à l'actualité ou à une prise de position d'un concurrent. Les militants ne sont dès lors plus seulement colleurs d'affiches mais ont en charge la communication de leur favori via tous les réseaux sociaux. 

Si une part des commentaires, des likes, des posts qu'on y trouve émane bien de simples citoyens, d'autres sont ainsi produits par les équipes de campagne, voire des robots.

Les candidats se servent d’Internet non seulement pour communiquer, mais aussi comme une base d’informations nouvelles qui leur permet de mieux connaître les mutations et les aspirations de la société. En 2017, Emmanuel Macron s’est par exemple servi de ce qu'on appelle "le big data", les grands ensembles de données qui permettent par exemple à Google de repérer les sujets qui intéressent les internautes, afin d'adapter ses discours.

Conclusion

L’importance de l’élection présidentielle confirme la primauté des pouvoirs du président au sein de la République, primauté renforcée par le quinquennat, puisque le choix d’organiser les élections législatives quelques semaines après celles présidentielles a eu tendance à faire de l’Assemblée nationale une chambre contrainte à légitimer le programme du président, qui s’appuie sur une majorité parlementaire souvent réduite à entériner les propositions de lois.

LE PETIT + DANS TA COPIE

  • Utiliser un vocabulaire précis.
  • Connaître les noms des présidents de la République, leurs partis politiques.
  • Citer l’actualité, ne pas oublier les évolutions récentes du rôle des partis politiques, de la composition du paysage politique récent.

POUR ALLER PLUS LOIN …

  • Un article de la revue Parlements fait le point sur les élections présidentielles depuis 1965.
    • « 40 ans de présidentielles 1965-2005 », numéro spécial de la revue Parlements, 2006, n°4.
  • Nous conseillons également les films suivants :
    • Le candidat, de Niels Arestrup (2007) ;
    • La conquête, de Xavier Durriger (2011) ;
    • Pater, d’Alain Cavalier (2011)

    • Ainsi que le documentaire télévisé : 
    • Serge Moati, La prise de l’Élysée, 2007

 

AU PROGRAMME D'HISTOIRE DE LA TERMINALE STMG

Le jeu des puissances dans un espace mondialisé de 1945 à nos jours (+ Quiz Associé)

Le Moyen-Orient et le pétrole (+ Quiz associé)

L’Amérique latine (+ Quiz associé)

De la décolonisation à la mise en place de nouveaux États depuis 1945 (+ Quiz associé)

L’Algérie de 1954 à 1962 (+ Quiz associé)

L’Union indienne à partir de 1947 (+ Quiz associé)

L’évolution politique de la Vème République (+ Quiz associé)

Les femmes dans la société française (+ Quiz associé)

L'élection présidentielle, un enjeu majeur de la vie politique française (+ Quiz associé)

Fin de l'extrait

Vous devez être connecté pour pouvoir lire la suite

Télécharger ce document gratuitement

Les avis sur ce document

Baptc
5 5 0
20/20

Fiche mise à jour le 7/11/18 ! :) Bonne lecture !! Cette fiche est consacrée à la seconde question au choix du thème 3 du programme d?histoire. Le programme officiel précise que le professeur doit analyser l?importance de l?élection présidentielle dans la vie politique sous la Ve République, en étudiant particulièrement son impact sur l?organisation des partis politiques et le rôle essentiel joué par les médias.

par - le 07/11/2018
Ray92
2 5 0
8/20

Trop long, pas assez synthétique. D'autre part, pour les personnes à la recherche d'un cours complet et rédigé, c'est ce qu'il vous faut. N'est-il pas possible à Digischool de faire des cours et des fiches synthèses à la fin pour bien mémoriser ? C'est une simple proposition.

par - le 15/06/2017

Donne ton avis !

Rédige ton avis

Votre commentaire est en attente de validation. Il s'affichera dès qu'un membre de Bac STMG le validera.
Attention, les commentaires doivent avoir un minimum de 50 caractères !
Vous devez donner une note pour valider votre avis.

Nos infos récentes du Bac STMG

Communauté au top !

Vous devez être membre de digiSchool bac STMG

Pas encore inscrit ?

Ou identifiez-vous :

Mot de passe oublié ?