Corrigé Français - Bac STMG Polynésie 2016

Corrigé Français - Bac STMG Polynésie 2016

Nous mettons à votre disposition le corrigé de l'épreuve anticipée de Français du Bac STMG de Polynésie 2016.

Afin que vous puissiez vous entraîner à cette épreuve, évaluer vos connaissances et mieux comprendre ce qui est attendu de vous, notre professeur de français vous propose la correction des questions de corpus, et a rédigé les trois travaux d'écriture au choix, à savoir le commentaire de texte de Paul Verlaine, la dissertation sur "La poésie vous semble-t-elle destinée à traiter de sujets douloureux ?" et l'écriture d'invention.

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Corrigé Français - Bac STMG Polynésie 2016

Le contenu du document

 

QUESTIONS DE CORPUS

1. A quelles formes d’absence les poètes sont-ils confrontés ?

Cette question sur trois points voulait vérifier votre bonne compréhension des textes.

Il fallait voir que les quatre textes reposaient sur le topos du poète malheureux causé par l’absence de la femme qu’il aime.

Théophile Gautier, Paul Verlaine et Guillaume Apollinaire souffrent de la distance, de l’éloignement de leur bien aimée. Il s’agit d’une absence liée à la distance. En revanche Paul Eluard exprime sa douleur, son déchirement de voir Nusch son épouse partie pour toujours.

Les poètes développent donc le thème de l’amour malheureux en y associant le topos de l’absence de l’être aimé.

 

2. Comment l’absence de l’être aimé est-elle évoquée dans les différents poèmes ?

Les questions qui débutent par le mot « comment » vous demandent en général de vous interroger sur les procédés littéraires qui permettent aux auteurs –ici les poètes- d’exprimer leurs émotions –ici l’absence de l’être aimé-. Ma correction est très développée, en aucun cas, les correcteurs attendent autant de détails pour une question sur trois points.

Le langage poétique est la fois au service de la beauté formelle et du sens. Les quatre poèmes évoquent l’absence de l’être aimé en utilisant le registre lyrique :

Dans tous les poèmes nous retrouvons les caractéristiques de ce registre :

- lesmarquesdelapremièrepersonne:«je»,«mon»,«ma»,«moi»;

- ponctuations fortes : très fréquente utilisation du point d’exclamation dans les poèmes de Gautier et Verlaine

- interjection:«ô»,«oh!»

- lexique des émotions et des sentiments : « sort amer », « dure absence » ; « angoisses

humaines » ;

Auxquelles nous pouvons ajouter, de nombreuses répétitions du mot « absence ». A ces procédés communs, s’ajoutent les particularités poétiques de chaque auteur :

- Théophile Gautier en héritier du romantisme et en célèbre chef de fil du mouvement parnassien écrit un poème tout en musicalité (il a d’ailleurs été mis en musique par Georges Bizet). Il manifeste sa douleur en la caractérisant à l’aide de la nature qui sépare les amoureux « collines », « campagnes », « hameaux », « montagnes » (répété deux x fois). Ce poème sur la douleur de la séparation n’est pas sans rappeler le poème de Victor Hugo « Demain dès l’aube » : « Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne (.....) j’irai par la forêt, j’irai par la montagne ».

- Paul Verlaine, manifeste sa douleur par une analyse précise de l’absence.

- Guillaume Apollinaire associe sa douleur de la séparation avec le temps qui passe

(« tempus fugit »), thématique très prisée des poètes.

- Le poème de Paul Eluard, est surtout remarquable par sa structure et l'usage des temps, il exprime de façon lyrique l'absence de sa compagne. Expression de la douleur, du déchirement, les 15 alexandrins de ce poème judicieusement agencés, sans ponctuation exprime toute la densité du malheur de notre poète désespéré.

Les mots souffrance ou douleur n'apparaissent pas dans le poème, mais paradoxalement l'insupportable constat de la disparition s'exprime par l'évocation de la vie puis par celle de la mort et enfin par l'incapacité d'en parler. Cette vie qui renvoyait au passé du premier vers puis a l'imparfait disparaît dans le dernier vers, "Mon passé se dissout". En utilisant la voie pronominale, le poète témoigne que cette action se fait sans sa volonté. La souffrance est cependant traduite par la constante alternance vie/mort, visible/invisible, présence/absence qui apparaît comme une tentative désespérée du poète de faire réapparaître Nusch. Le point final prend un sens particulier dans la reconnaissance de sa propre impuissance, avec la mort de Nusch le poète a cessé d'exister, il meurt lui aussi, "il fait place au silence", silence de recueillement ou silence d'écrivain, il ponctue sa phrase d'un point final, seul signe de ponctuation du poème. 

 

 

Travaux d’écriture 

 

COMMENTAIRE COMPOSÉ

Vous ferez du texte de Paul Verlaine (texte B) un commentaire. Vous pourrez vous inspirer du parcours de lecture suivant :

- En quoi ce poème propose-t-il une analyse précise des effets de l’absence ? - Comment le poète suggère-t-il sa douleur ?

Paul Verlaine, poète du XIXe siècle, est célèbre d’une part par ses vers impairs et déstructurés et sa vie tumultueuse et romanesque. Poète précurseur et inventeur du vers impair, il a été érigé par ses pairs comme le chef de file du symbolisme. Ecrivain tourmenté et souvent malheureux en amour, il évoquera sa liaison avec Mathilde Mauté de Fleurville, qu’il épousera dans le recueil La Bonne Chanson. Le poème « X » est extrait de cet ouvrage, il met en scène un poète séparé de la femme qu’il aime, et qui souffre terriblement de cette distance. Il fera de cette souffrance un état émotionnel universel et intemporel.

Il s’agira de nous demander comment à travers une analyse précise des effets de l’absence et de l’évocation d’une profonde mélancolie, Verlaine universalise et intemporalise son émotion.

I. Une analyse précise des effets de l’absence

1. Un sentiment commun à tous

Paul Verlaine fait de sa douloureuse séparation un sentiment commun à tous. Les deux premières strophes font état d’une émotion que tout un chacun peut ressentir :

- emploi excessive du pronom indéfini « on »

- présent de vérité générale : « la plus dolente séparation est celle d’être loin »

- vocabulaire lié à l’éloignement mêlé au temps qui passe

- vers à valeur de « leçon » éternelle : « oh ! l’absence ! le moins clément de tous les maux ! »

2. Le topos du « tempus fugit »

Dès le premier vers, le poète inscrit l’absence, l’éloignement dans la thématique de la fuite du temps : « quinze longs jours encore et plus de six semaines ».

La fuite du temps est aussi présente dans la dernière strophe lorsque Verlaine évoque sa situation personnelle : l’hémistiche « coulent les jours » et la comparaison avec le fleuve qui coule. Ces vers peuvent faire penser au poème d’Apollinaire « Le pont Mirabeau » qui sera écrit des années plus tard.

Les « heures » du vers 7 se terminent en « jour » au vers 27.

3. Evocation de l’autre absent

L’autre est d’abord évoqué par l’occurrence répété à de nombreuses reprises : « absence » (v. 7, v.9, v. 11).

Peu à peu l’autre prend un visage plus précis lorsqu’à la dernière strophe Verlaine évoque une lettre « sa lettre » (à trois reprises aux vers 22 , 23, 30).

L’autre prend une forme humaine à la dernière strophe : pronom personnelle « elle ».

II. La douleur intense du poète

1. Une poésie lyrique et angoissante

Paul Verlaine écrit un poème classique en alexandrin qui fait usage du registre lyrique afin d’évoquer ses émotions :

- Les occurrences « je », « moi » qui apparaissent à la dernière strophe

- une ponctuation forte tout le long du poème : points d’exclamation

- interjections nombreuses « déjà », « oh ! »

- Vocabulaire de l’angoisse de la séparation

o Mot « angoisse » répété deux fois en début de poème aux vers 1 et 2, - Adjectif péjoratif et mélancolique

o « blafard », « triste », « morose » « dolente » (choisi aussi pour son allitération en « en »), « lamentable ».

- Une remarque spéciale à propose de l’adjectif « pénétrant » qui n’est pas sans rappeler un célèbre poème de Verlaine « Mon rêve familier » qui débute par le vers « je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant ».

- Le substantif « mélancolie » qui clôt le poème.

2. La musicalité du poème

Correspondance entre les sensations et la musicalité :

- allitération en « en » très nombreuses

- rythme ternaire :

o dans les vers : par exemple au vers 4, on a trois fois le pronom « on » o adjectifs et adverbe en trois syllabes

3. La solitude éternelle du poète

Les questions rhétoriques très nombreuses à la dernière strophe

Le dernier vers qui se détache à la fin, lui aussi il est seul, rappelle l’éternelle solitude et mélancolie du poète.

Cette mélancolie seule les mots et donc la poésie peuvent y remédier : « se consoler avec des phrases et des mots ».

Seul le poète est seul et triste : voir les oppositions entre ses émotions et celle prétendues de sa bien aimée.

L’originalité de ce poème sur la douleur du poète due à l’absence de sa bien aimée réside dans sa construction : Verlaine fait de sa mélancolie un sentiment universel et intemporel. Seule la dernière strophe par l’évocation d’un événement banal fait écho à sa situation personnelle.

 

Dissertation 

La poésie vous semble-t-elle destinée à traiter de sujets douloureux ?

Comprendre le sujet

Le terme « poésie » indique que vous devez parler de la nature de la poésie, de ses fonctions, de son

rôle. La problématique générale est donc : Quelle est la fonction de la poésie ?

Le sujet vous propose une définition de la poésie, donc une partie de réponse (« sujets douloureux » renvoie au lyrisme), mais le verbe « sembler destinée » vous suggère de dépasser cette définition et de chercher d’autres fonctions de la poésie.

Rappelez-vous les divers « arts poétiques » que vous avez pu étudier.

Mais vous devez chercher d’autres « fonctions ». Quels thèmes peut traiter la poésie ? Quelle est sa mission ?

Chercher des idées

Première piste : rapprochement entre poésie et sentiments

La poésie est propre à l’expression des sentiments : le poète exprime son moi intérieur.

La poésie fait appel à autre chose que l’intelligence ou la raison ou la logique, elle est irrationnelle.

La poésie recourt au lyrisme, propre à rendre compte de l’exaltation et de la passion (hyperboles, images...).

La vie sentimentale est un mélange de plaisir et de souffrance, la poésie apporte souvent des remèdes aux maux de la vie.

La poésie suggère plus qu’elle ne dit explicitement, comme les sentiments qui prennent souvent des détours pour s’exprimer.

Deuxième piste : d’autres conceptions de la poésie ?

La poésie peut avoir plusieurs fonctions : décrire : le poète latin Horace définit la poésie comme de la « peinture » ; recréer le monde ou créer un monde nouveau ; « dévoiler » les faces cachées du monde et des choses (le poète est un « voyant ») ; créer un nouveau langage en travaillant ou en jouant avec les mots ; mettre en valeur des idées, qui sont exprimées avec plus de force et d’intensité que par la prose, défendre des idées politiques ou sociales : c’est la poésie engagée.

Si l’on ouvre une anthologie poétique, les poèmes consacrés aux sentiments occupent une place prédominante : joies et peines de l’amour, tristesse de la séparation ou de la mort, mélancolie devant la fuite du temps... L’expression des sentiments personnels serait-elle le seul but de la poésie ? Après cette constatation purement statistique, on peut se demander si la vocation de la poésie est seulement d’exprimer le moi intime ou si elle a d’autres fonctions.

I. La poésie comme expression des sentiments

1. L’expression de sentiments exaltants, positifs

La poésie exhale le « je » et célèbre le « tu. » De nombreux poèmes sont écrits à la première personne (exemples du corpus), dans un registre lyrique, pour exprimer les sentiments personnels du je. D’autres poèmes sont une célébration d’un être cher, à l’aide d’images (« ma femme aux doigts de hasard et d’as de cœur », « L’union libre » de Breton), souvent sous forme d’un dialogue sentimental avec tutoiement (« Je t’attendais » de Cadou) et avec le nom de la femme aimée (« Nush », « Lou » chez Apollinaire ; « Elsa » ; chez Aragon).

Snetiment dont la langue quotidienne n’arrive pas à rendre l’intensité, l’amour prédispose à l’expression poétique. L’amour de l’autre est un thème récurrent de la poésie : Ronsard célèbre Cassandre ou Hélène ; les romantiques et à leur suite bien des poètes des XIXe et XXe siècles célèbrent l’amour. L’expression amoureuse prend des formes variées à travers les époques : amour courtois au Moyen Âge, amour précieux au XVII siècle, passion inquiète des romantiques ou d’Apollinaire, amour heureux des surréalistes...

2. La poésie sublime les sentiments douloureux

Séparation et mort qui engendrent tristesse et désespoir sont des thèmes fréquents de la poésie [voir le corpus].

La poésie permet de se libérer dans les mots et les sons, de rendre et de faire partager, par les rythmes et la musique, la douleur indicible, de faire exister le bonheur ou revivre l’absent [exemples du corpus].

3. Pourquoi la poésie est-elle apte à exprimer les sentiments ?

Le poète, être particulièrement sensible, ressent les choses de façon plus intense et dispose des mots pour le dire. Il choisit une « forme » (la poésie) irrationnelle (comme les sentiments), laquelle apporte souvent des remèdes aux maux de cet être de contradictions tiraillé entre l’Idéal et le Spleen. Baudelaire essaie ainsi de définir, dans ses Fleurs du mal, ce « spleen », douleur morale engendrée par l’écartèlement de l’être humain entre le bien et le mal.

Le langage poétique dispose de multiples ressources. Hyperboles, vocabulaire affectif, dislocation des phrases qui bouleverse la syntaxe logique, jeu sur les rythmes sont propres à communiquer au lecteur l’émotion ressentie. Images et figures de style rendent les sentiments plus oncrets. Les ressources musicales de la poésie et le jeu sur les rythmes se calquent sur les rythmes du cœur (tantôt calme, tantôt agité), de la passion.

[Transition] La poésie traduit l’indicible, mais elle peut dépasser l’expression des sentiments personnels. Elle a en effet d’autres fonctions.

II. Autres fonctions de la poésie

1. Un travail sur le langage pour dévoiler le monde

La poésie a pour fonction de « déraciner les mots » afin de « rompre avec l’accoutumance » (Saint-John Perse) et de « dévoiler » le monde (Cocteau).

Le poète est l’artisan des mots, la poésie est jeu verbal, invention, recherche sur le langage. « Mes outils d’artisan/sont vieux comme le monde [...] verbes adverbes participes [...] Je les pose sur la table/Ils parlent tout seuls je m’en vais » (Tardieu, « Poème pour la main droite »). Le poète joue avec la langue, modifie l’ordre habituel des mots, en invente : un « petit poème » passe et Queneau, par des néologismes équivoques, l’« enpapouète », l’« enrime », l’« enrythme », l’« enlyre », l’« enpégase »... (« L’instant fatal », Pour un art poétique).

La poésie est alors un moyen de connaissance – non scientifique, non rationnelle – et permet d’explorer le monde, de décrypter le quotidien en redonnant leur pouvoir aux sensations (« Parfum exotique » de Baudelaire ; « Fenêtres ouvertes » de Hugo) et en rompant avec l’habitude : « [La poésie] dévoile dans toute la force du terme. Elle montre nues, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement » (Cocteau). « Le Pain », « L’Huître » de Ponge donnent à ces réalités quotidiennes que nous ne remarquions même plus un visage nouveau.

Le poète est un « voyant » (Rimbaud) qui a pour mission de « percer » le mystère des choses et du monde, par la création de liens inattendus. Francis Ponge, dans Le Parti pris des choses, tisse des liens étranges entre les petites choses du quotidien (« L’Huître », « Le Pain »...) et les vastes univers de l’espace et de la nature. Baudelaire, par ses « correspondances », rend compte du monde dans sa globalité, impossible à peindre par la logique : « Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants / Doux comme les hautbois, verts comme les prairies... » (« Correspondances », Les Fleurs du mal).

2. La poésie engagée, « une arme chargée de futur » (Celaya)

Le poète peut dépasser ses sentiments personnels et exprimer des sentiments universels. « Quand je parle de moi, je parle de vous ! », confie Hugo dans la préface des Contemplations.

Il peut alors donner la parole à ceux qui ne l’ont pas ou qui ne savent pas l’utiliser. Hugo, dans « Melancholia », parlent pour les enfants travaillent, « Ces filles de huit ans qu’on voit cheminer seules [qui] s’en vont travailler quinze heures sous des meules ; dans « L’Année terrible », il fait parler les humbles illettrés... Les poètes résistants donnent la parole à ceux qui sont privés de liberté (Éluard, « Liberté ») ou aux victimes torturées dans les camps...

La force de la poésie en fait une arme à mettre au service des grandes causes de l’engagement politique (d’Aubigné, La Fontaine, les poètes résistants) ou social (Rimbaud, « Les Assis »). « Et c’est assez pour le poète d’être la mauvaise conscience de son temps » (Saint-John Perse).

La poésie joue alors de registres variés : satire, ironie, lyrisme, burlesque (Hugo, dans Les Châtiments, contre Napoléon III qui a assassiné la liberté et la République ; Vian avec « Le Déserteur »).

3. L’art pour l’art

La poésie peut avoir un but esthétique, la création d’un bel objet – principe de l’art pour l’art –, au même titre que la peinture (la poésie peint des tableaux : ut pictura poesis, Horace), la sculpture ou la musique (jeu de rythmes et de sons).

Conclusion

Il est difficile de cerner la ou les missions de la poésie. En fait, toutes les missions de la poésie ne supposent-elles pas, à des degrés divers, avec des moyens multiples, l’« expression des sentiments » du poète ? Le poète, comme tout artiste qui crée un bel objet, s’exprime à travers lui. La poésie serait même l’art le plus complet, comme l’affirme Théodore de Banville : « La poésie est à la fois Musique, Statuaire, Peinture, Éloquence ; elle doit charmer l’oreille, enchanter l’esprit, représenter les sons, imiter les couleurs, rendre les objets visibles, et exciter en nous les mouvements qu’il lui plaît d’y produire ; aussi est-elle le seul art complet, nécessaire, et qui contienne tous les autres » (Petit Traité de poésie française).

 

INVENTION

Pour le sujet d’invention, il fallait respecter les critères suivants :

- Critère de présentation d’une lettre : date, lieu, expéditeur, destinataire.

- Attention si vous avez choisi de vous faire l’expéditeur de la lettre, ne signez en aucun cas votre lettre de votre nom.

- Le destinataire ici est le poète Apollinaire

- Veillez à la date d’expédition afin d’éviter tout anachronisme

- Il fallait absolument insister sur les émotions que la lecture de la lettre-poème pouvait susciter chez le lecteur : on attendait donc de l’élève une utilisation intelligente du vocabulaire lyrique et pathétique.

 

 

Fin de l'extrait

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