Revue de presse #4 - Bac STMG

Revue de presse #4 - Bac STMG

digiSchool vous propose un nouveau numéro de la Revue de Presse de Janvier 2017 !

Au programme, de l'actualité avec Miss France 2017. Un petit peu de politique avec pour thèmes les femmes, un point sur la série Gilmore Girls. Enfin, nous vous parlerons d'un livre sur le féminisme. Vous aurez aussi la possibilité de retrouver les lives digiSchool à venir !

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Revue de presse #4 - Bac STMG

Le contenu du document

 

 

POLITIQUE

J’ai un lave-vaisselle, il s’appelle ma femme.

Cette semaine, la revue de presse ayant pour theÌ€me général les femmes, je me suis amusé aÌ€ faire le tour de façon sommaire des différentes propositions avancées par les politiques en cette future année d’élection. Soit dit en passant, j’espeÌ€re que vous aurez remarqué le progressisme dans mon propos du fait que je n’ai pas utilisé le terme usuel d’homme politique. Pour eÌ‚tre totalement transparent, cher lecteur, je note ici la phrase que j’ai tapée sur le plus céleÌ€bre des moteurs de recherche afin que tu puisses vérifier par toi-meÌ‚me : proposition concernant les femmes. Le quatrieÌ€me lien, qui est issu du site LCI, m’a interpelé car il traite des propositions faites par le nouveau candidat de la droite traditionnelle (Fillon). Nous apprenons alors que le candidat est empreint d’une volonté égalitariste et, preuve aÌ€ l’appui, sa campagne comporte une section sobrement intitulée Les femmes avec Fillon. On peut remarquer le manque d’originalité des créateurs de cette formule qui aurait eu meilleur compte aÌ€ rechercher le buzz aÌ€ travers des slogans tels que François’s angels ou encore Et Fillon créa les femmes qui auraient certainement plu aÌ€ un électorat proche du Saint Esprit. Blague aÌ€ part, comme je suis, tout comme vous, un produit de cette génération que des essayistes de tout horizon et Olivier Miller nomment génération virtuelle, je me lasse vite lorsque je commence la lecture d’un article numérique. C’est pourquoi, je me suis arreÌ‚té apreÌ€s ce paragraphe :

« Pour essayer de séduire l’électorat féminin avant le vote de dimanche, il a réuni ce mardi des membres des « Femmes avec Fillon » pour parler de ses propositions en matieÌ€re de violences, d’égalité salariale ou encore de protection des enfants. Cette conférence de presse, aÌ€ laquelle il était absent, a été l’occasion de faire entrer en compagne sa femme Pénélope. » Je vous laisse juge des causes de l’interruption de la lecture.

Victor, ni homme ni femme.

 

SÉRIE

Gilmore girls : get me a man !

Parler de femmes dans la culture populaire est une chose qui peut paraiÌ‚tre bien aisée, tant on pourrait se référer aux chansons libératrices telle que Fais-moi mal Johnny de Boris Vian ou les jugées discriminatoires telle que Blured Lines de Robin Thicke. Du coÌ‚té cinématographique, on a aussi aÌ€ notre disposition une palette de sceÌ€nes analysables ; des plus olé-olés avec Sharon Stones écartant ses jambes dans Basic Instinct aÌ€ certaines représentations issues de James Bond, considérées sexistes. Dans la peinture, l’éventail n’est pas moins étendu. La femme, source d’inspiration, la muse, ne sait que trop faire parler d’elle quand elle est celle de Leonardo de Vinci et disparaiÌ‚t du Louvre (en 1911) ou quand elle est nue et cubique avec Picasso. La photographie sait aussi faire scandale, nous interrogeant souvent quant aÌ€ ce que nous devons penser de l’image qu’elle nous montre : devons-nous avoir une opinion quant aÌ€ la femme nue dans un caddie de la pochette de l’album de Saez ? Bref, on a de quoi faire, on a de quoi penser et repenser la femme, l’imaginer, la montrer, la retoucher, la défigurer, la falsifier ... Et, c’est dans une telle logique démonstrative que la série Gilmore Girls avait fait un carton dans les années 2000 et en a refait un avec son revival de cette fin d’année. Sobrement, ce dernier se nomme A year in the life et annonce que nous allons suivre les avancées émotionnelles marquantes des trois générations féminines de Gilmore : la matriarche, la fille et la petite-fille.

Ayant grandi avec le show et ayant une petite histoire d’amour avec Netflix, il était évident que j’allais explorer un peu plus ce que Rory, Lorelai et Emily devenaient ; d’autant plus que le parcours de ces trois femmes ne se réalise que sous le regard surplombant de Richard, décédé (l’acteur ayant lui-meÌ‚me disparu). Et, ce n’est pas une métaphore, le business man est réellement représenté dans un portrait disproportionné affiché dans la salle de cocktails. Disparu, mais toujours bien présent, Richard a laissé des traces de lui-meÌ‚me un peu partout et, bien que Rory eusse toujours été présenté comme une femme forte, une sorte de Oprah en mieux, le petit oiseau trouve aÌ€ écrire le nouveau chapitre de sa vie au bureau de Richard. Et laÌ€, on se pose une question : est-ce que ce show, tant aimé pourtant, n’est-il pas un peu infantilisant pour la femme ? Certes Lorelai a son auberge, certes elle a élevé Rory seule, certes cette dernieÌ€re a été aÌ€ Yale, mais on sait tous que, chez les Gilmore, une fois qu’un probleÌ€me se présente, c’est toujours aÌ€ la porte bien fortunée de Richard que les jeunes femmes frappent. On notera tout de meÌ‚me mais no spoil qu’Emily prendra un tournant intéressant suite au déceÌ€s de ce dernier, laissant tout aÌ€ chacun comprendre que représenter les femmes selon leur rapport aÌ€ l’homme n’est pas une chose binaire, simple et manichéenne ...

 

TV

Qu’attendez-vous de moi ?

Chaque année, les résultats d’audience de Miss France sont énormes et prouvent que beaucoup d’entre nous sont intéressés par le fait de savoir ce qu’on (un vrai on général, référent aÌ€ la fois aux simples voyeurs-téléspectateurs, aux votants envoyant des SMS de soutien, au jury ...) attend d’une Miss France. Alors, comme le dit Arielle Dombales ce week-end, on attend d’elle de représenter la beauté mais cette dernieÌ€re est un mysteÌ€re, composée d’éloquence, d’élégance et d’esthétisme. Ok, merci Arielle mais laÌ€ on est sur TF1, on ne fait pas un cours de philosophie sur le beau, on veut simplement voir dans quelle tenue (ridicule ou belle ?) se trouveront les petites jeunettes. Non, mais attendez, je délire, je fabule, Miss France est bien liée aÌ€ la culture générale. C’est l’occasion de faire une petite révision de géographie mais aussi de culture populaire en écoutant la playlist du show ou en étudiant les teÌ‚tes (parfois inconnues) présentes

dans le jury. Mais, surtout, une Miss France est garante du patrimoine de la France et celui-ci, on le sait, de par la gastronomie, la littérature, l’Histoire, la mode, l’architecture est chargé de bien de choses. Alors, comment s’assurer que la Miss France sera eÌ‚tre au top de ce coÌ‚té ? Un test de culture générale serait peut-eÌ‚tre utile ? Bien suÌ‚r ! Et c’est ainsi que Miss Ile de France a obtenu l’honorable note de 18,5/20. Est-ce que cela veut vraiment dire quelque chose ? C’est une teÌ‚te ou non ? Pour juger, je vous invite aÌ€ faire le test, qui est disponible sur internet. Il recouvre quarante questions, réparties en différentes séries nécessitant des connaissances propres aux mathématiques, sports, situations politiques, savoirs géographiques, aptitudes anglophones ... Pour ma part, j’ai eu 34/40 et je n’ai pas honte des erreurs que j’ai faites !

 

LIVRE

Histoire de faire genre

S’intéresser au féminisme ne peut se faire sans évoquer deux figures emblématiques tant au niveau de la conception philosophique que de la réalisation pratique des idées égalitaires.

En effet, au XIXeÌ€ sieÌ€cle, qui d’ailleurs aÌ€ mon sens apparaiÌ‚t comme étant l’un des moments dans l’Histoire récente qui aura connu les changements les plus marquants, deux figures se démarquent. Du coÌ‚té de la promulgation des idées féministes, nous pouvons citer André Léo. Sous ce pseudonyme masculin utilisé afin d’éviter la censure, Victoire Béra s’engage aÌ€ répondre aux allégations machistes et misogynes perpétuées par les différents penseurs de l’époque. C’est ainsi que vous pourrez vous procurer l’ouvrageLa femme et penseurs de l’époque. C’est ainsi que vous pourrez vous procurer l’ouvrage La femme et les mœurs dans lequel elle démontre la stupidité et la faiblesse argumentaire du plaidoyer concernant la prétendue infériorité naturelle de la femme.

Enfin, comment ne pas évoquer Louise Michel, militante féministe et libertaire engagée notamment activement lors des révoltes populaires parisiennes de 1870, plus communément appelé la Commune.

Bon, si on résume ce numéro de notre revue de presse, on constate que le XIX è aura connu ces femmes, le XX è Simone De Beauvoir et le XXI è Arielle Dombales... Rien de plus normal.

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